vendredi 6 décembre 2013

Mise à jour du BLOG.

Un petit coup de nettoyage a été fait.
Un certain nombre de document mis à jour lors de l'AG ont été mis en ligne.

Nous relançons un campagne d’inscription au BLOG, vous allez prochainement être invités à confirmer votre adhésion.

Pour rappel, voici un aperçu de ce que l'on trouve dans le BLOG par le biais des PAGES listées sur la Gauche .
N'hésitez pas à nous contacter pour signaler un fichier ou un lien qui ne marche pas.

A bientôt

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CONTENU DU BLOG  :


CONTACTER L'ASSOCIATION
Nous contacter  :
GREGOIRE BAUDONNEL - Président : 76 89 59 -
FABIENNE GANDET   Direction- Coordination  79 34 21 - direction@
LAURENCE VEBER -  Animation zone sud - 74 78 15 - sud@
GEORGES TIEYA -      Animation zone nord - 74 78 16- nord@
MARIAN MATAILA-   Animation zone Grand-nord -757315 - grandnord@
XXXXXXXXXXXX -  Animation zone iles - 74 78 17 - iles@
WASHETINE JEAN-PIERRE - 78 74 13- mare@

les adresses emails sont toutes en biocaledonia.nc

Nous rendre visite :
Bureau Nouméa : Résidence Village de Magenta ,lmmeuble Bâtiment M , 2, rue Perronnet 
BP 111 98845 NOUMEA CEDEX
Bureau Houaïlou : Association PEWAKE I BA - Tel : 42 77 62, Fax : 42 58 86
Bureau koumac : Chambre d'agriculture de Koumac
Bureau Lifou : Case Uma hmana, Au grand Banian, Wé
Bureau Maré : OGAF de Maré. CO AYUNI Tadine


Nous écrire :


BIO CALEDONIA
BP 111 98845 NOUMEA CEDEX
Les élus :
Liste des membres du CA élus en juin 2013
CA 2012

 

LES COMMISSIONS DE L'ASSOCIATION

COMMISSION TECHNIQUE:
Lien vers les documents en ligne


COMMISSION COMMUNICATION:


COMITE TERRITORIAL DE CERTIFICATION
Les documents sont des documents de travail non validés par le CTC.
Liens vers les documents en ligne
Liste des producteurs certifiés


DOCUMENTS EN LIGNE
Cliquez sur les liens ci-dessous pour avoir accès aux documents en ligne :
-GUIDE ET MANUELS PUBLICS : Manuel BIO CALEDONIA , CHARTE , GUIDE APICULTURE , COMMENT CONVERTIR SON EXPLOITAION ETC
-MANUEL QUALITE INTERNE : Documents de la Gestion qualité de l’association
-PROCEDURES CERTIFICATION : Tous les documents liés à la certification, NOAB, PDG, GI ETC .

LES GROUPES LOCAUX

Grand-Nouméa : tous les 1er lundi du mois (17h30 -CANC)
CR des réunions
Bourail-Moindou-Lafoa :tous les 1er mardi du mois (lieu variable)
CR des réunions
VKPP : tous les 2èmes mardi du mois (lieu à confirmer à chaque réunion)
CR des réunions
Grand-Nord :
CR des réunions
Houaïlou-Canala :tous les 1er lundi du mois (DO NEVA)
CR des réunions
Lifou : tous les derniers jeudi du mois (13h Uma Hmana)
CR des réunions
Maré : tous les derniers vendredi du mois (Lieu à confirmer)
CR des réunions de Maré

LISTE DES INTRANTS AUTORISES


OU TROUVER LES PRODUITS BIO PASIFIKA

Les produits certifiés sont identifiés de la manière suivante :
le producteur doit afficher le LOGO et son Nom/adresse et Numéro de Certification sur le point de vente :

Les Produits sont commercialisés directement par le producteur et ne passent pas par l'association.

les lieux de vente potentiels sont :

Les Magasins Bio de NC :
-22° latitude Bio, Nouméa : 23 15 01
-BioMonde, Nouméa : 28 32 00
-Santé Nature, Nouméa : 28 28 59
-La Vie Claire, Nouméa : 28 20 01
-La boutique Bio , Bourail : 77 68 04

Les marchés où certains producteurs / distributeurs tiennent un stand :
-Marché Bio et Nature du parc forestier : troisième dimanche du mois
-Marché Broussard, Ducos : Samedi matin
-Marché Port Moselle

La distribution de paniers en direct avec les producteurs :
Association vert-panier (Nouméa) : http://www.vertpaniernc.com/
AMAP de Petit moindou : https://sites.google.com/site/leshomoamapiensdepetitmoindou/en-savoir-plus-sur-les-amap
Paniers sur Koné-Pouembout : Contacter Myriam 94.45.24
Paniers d'Aurélie BLUM  (Bourail)  aurelieblum- at -canl.nc, 44.19.42
Paniers de Baudonnel Grégoire (Nouméa) : 
baudonnel -at -lagoon.nc

IDEES RECETTES POUR CONSOMMER BIO


DOSSIER PRESSE


LES LIENS VERS :

fao : agriculture bio

ifoam : page des spg

ifoam / télécharger la  noab

cps

lundi 18 novembre 2013

le bulletin d’information électronique de la Communauté océanienne pour l’agriculture biologique et le commerce éthique (POETCom)







      



Chers lecteurs,
Voici le troisième édition de Culture Bio, le bulletin d'information électronique de la 
Communauté océanienne pour l'agriculture biologique et le commerce éthique (POETCom). 
La POETCom se veut une organisation en apprentissage permanent ; 
le présent bulletin d'information bimestriel vise, par conséquent, à renforcer notre réseau en 
facilitant l'échange d'informations, le partage d'expériences et l'acquisition de connaissances, 
et en favorisant tout simplement une meilleure compréhension mutuelle.

Ce bulletin nous permet également de partager notre travail et nos réalisations, et d'aborder 
les difficultés rencontrées, avec l'ensemble des parties prenantes et ceux qui défendent notre vision 
de l'agriculture biologique et du commerce éthique dans le Pacifique en tant que « conditions  
sine qua non pour pérenniser nos cultures et nos communautés, et améliorer les moyens d'existence 
des agriculteurs, la santé des populations et l'environnement dans le Pacifique ».  
Nous attendons avec impatience vos contributions pour les prochains numéros !






La POETCom mieux armée pour s'associer aux organismes de certification biologique grâce au soutien de l'Union européenne

Un protocole d'accord a été signé dans le cadre des activités financées par l'Union européenne au titre du projet IACT (Accroissement du commerce de produits agricoles), au nom de la Communauté océanienne pour l'agriculture biologique et le commerce éthique (POETCom), entre le Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS) et trois organismes de certification biologique ayant reçu une accréditation internationale. L'accord vise à promouvoir l'agriculture biologique dans le Pacifique grâce au développement de services de certification des exportations de produits biologiques.

Les organismes de certification liés par ce partenariat sont : BioAgriCert ; BioGro New Zealand (BioGro); et l'Association nationale australienne pour l'agriculture durable (NASAA). En savoir plus….



La Communauté océanienne pour l'agriculture biologique et le commerce éthique (POETCom) représente la société civile du Pacifique lors des discussions sur la sécurité alimentaire mondiale

Le POETCom est basé au Secrétariat Général de la Communauté du Pacifique (CPS). Le responsable des systèmes de vulgarisation en production biologique du POET Com, Mr Stephen Hazelman, a représenté la société civile du Pacifique lors du colloque qui s'est récemment réuni à Rome pour le Mécanisme International de la Société Civile (MSC) lequel siége au sein du Comité de Sécurité Alimentaire Mondiale des Nations Unies (CSA). En tant que principal mécanisme (dispositif) international des Organisations de la Société Civile (OSC), le MSC cherche à influencer l'agriculture, les politiques et les actions en matière de  sécurité alimentaire et de nutrition au niveau national, régional et mondial. En savoir plus….




La papaye biologique pour l'exportation, tel est le but des jeunes agriculteurs de Sabeto

Vingt jeunes agriculteurs de Sabeto, dont cinq agricultrices, œuvrent en faveur de l'obtention de la (certification) (garantie) biologique de leurs papayes aussi bien sur le marché local qu'à l'exportation. Les agriculteurs ont formé l'Association de la Papaye Biologique de Sabeto  (Sabeto Organic Papaya Association) et avec l'aide de la Communauté océanienne pour l'agriculture biologique et le commerce éthique (POETCom) hébergée par le Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS), ont développé un Système Participatif de Garantie (SPG) pour l'agriculture biologique. Ceci apportera une garantie bio crédible et leur permettra d'utiliser la marque « Organic Pasifika » dans la commercialisation de leurs produits, à Fidji tout comme dans les marchés voisins Australiens et Néo-Zélandais. En Savoir plus…






Rejoignez la POETCom dès maintenant et contribuez à bâtir un avenir durable !
La Communauté océanienne pour l'agriculture biologique et le commerce éthique (POETCom) entre dans une nouvelle phase de développement et appelle toutes les parties intéressées, y compris ses membres fondateurs, ses sympathisants et ses partenaires, à présenter une demande d'adhésion officielle….Demande d'adhésion



































samedi 19 octobre 2013

SOS - la réforme de la législation sur le commerce des semences est une catastro



Sujet

SOS - la réforme de la législation sur le commerce des semences est une catastrophe !

Chers adhérents, chers sympathisants, che(è)r(e)s ami(e)s,

Voilà maintenant pratiquement deux ans qu'une réforme de la législation européenne sur le commerce des semences est 'dans les tuyaux' à Bruxelles. Après plus de 50 ans d'application d'un carcan législatif autoritaire et préjudiciable à la biodiversité, l'enjeu est important.

Après des mois de discussions internes, la Commission Européenne a finalement publié sa proposition de Règlement, le 6 mai dernier.

Le dossier se trouve maintenant entre les mains du Parlement Européen et du Conseil de l'Union Européenne.

Au Parlement Européen, c'est la Commission Agriculture qui est chargée d'examiner ce dossier, sous le rapport du député italien Silvestris, du parti de Berlusconi. Celui-ci doit avoir déposé son rapport pour le 24 octobre. Le 26 novembre, il devrait être présenté en séance publique et le vote des députés, au sein de la Commission Agriculture, devrait intervenir le 4 décembre prochain.

Nous avons donc très peu de temps pour faire connaître nos positions par rapport à ce texte.

Sur le fond, la proposition de réforme est tout à fait inacceptable au regard de la préservation de la biodiversité et de la libération de nos semences de variétés anciennes, patrimoine de tous. Vous trouverez nos explications ci-dessous.

Nous vous sollicitons tout spécialement aujourd'hui pour faire connaître à nos députés français siégeant à la Commission Agriculture du Parlement Européen notre rejet de ce texte et nos propositions.

Si vous adhérez à nos positions, en totalité ou en partie seulement, vous êtes invités à leur écrire. Les modalités de votre participation sont expliquées ici.

L'Équipe de Kokopelli


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La législation européenne sur le commerce des semences :
une réforme écrite par et pour l'industrie semencière

Les variétés anciennes appartenant au domaine public toujours interdites de cité

La Commission Européenne (DG SANCO), le 6 mai dernier, a finalement fait connaître sa dernière proposition de réforme (la 4e version) de la législation sur le commerce des semences. C'est le Collège des Commissaires Européens qui a fini par trancher, dans un contexte difficile où la DG SANCO était soupçonnée de couvrir une situation de conflits d'intérêts (participation de l'ancienne Directrice des Relations Internationales du GNIS, Groupement d'intérêt de l'industrie semencière française, en tant qu'« expert national », à la rédaction de la proposition), et où les DG Agriculture et Environnement, directement concernées par les mesures proposées, s'opposaient à l'adoption du texte en l'état.

Le compromis trouvé n'a rien d'une simplification ou d'un progrès et la proposition législative aggrave le cadre normatif actuel. Il n'y a pas de refonte du système en profondeur : il s'agit du même cadre normatif actuel, assorti d'un chapelet de facilités offertes à l'industrie semencière, selon un modèle proposé par ses représentants.

✔ Pourquoi une aggravation du cadre normatif actuel ?

La définition de la « commercialisation » des semences s'élargit, pour inclure désormais les transferts de semences non destinées à une utilisation commerciale.

Or, actuellement, la définition de la commercialisation est la suivante :
« Commercialisation: on entend la vente, la détention en vue de la vente, l'offre de vente et toute cession, toute fourniture ou tout transfert, en vue d'une exploitation commerciale, de semences à des tiers, que ce soit contre rémunération ou non.
Ne relèvent pas de la commercialisation les échanges de semences qui ne visent pas une exploitation commerciale de la variété »
La référence à une « exploitation commerciale de la variété »
, dans la définition actuelle de la législation, permettait d'exclure de son champ d'application les échanges de semences entre jardiniers amateurs, mais aussi la vente de semences à des utilisateurs non professionnels, en général.
Cette exception, d'importance majeure, disparaît dans la proposition de la Commission.

✔ Des facilités nouvelles pour l'industrie semencière ?

  • Un subtil changement dans la définition de la « variété » et du critère de « distinction », pour faire maintenant référence au « génotype », et non plus seulement aux « taxons botaniques », va permettre à l'industrie semencière de créer des centaines de variétés « nouvelles » absolument identiques entre elles sur le plan botanique, mais « différentes » sur le plan génétique.

  • L'obtention de Droits de Propriété Intellectuelle (COV : Certificat d'Obtention Végétale) sur les variétés va donner un accès direct au Catalogue Officiel, ce qui va finir d'opérer la confusion totale entre régime de Droits de Propriété Intellectuelle et régulation du marché des semences.

  • L'industrie semencière aura la possibilité de réaliser les examens et tests officiels obligatoires elle-même (pour l'enregistrement des variétés au Catalogue et la certification des semences), sans avoir à passer par l'administration, au moyen d'une « habilitation officielle » préalable.

✔ Les variétés anciennes : toujours dans le collimateur du législateur

Deux pseudo brèches sont ouvertes dans le système :

  • « le matériel pour marchés de niche » (art. 36) : Il s'agit d'une minuscule niche pour la vente de petits sachets de semences (aujourd'hui non concernés par la législation). Aucun enregistrement obligatoire au Catalogue Officiel n'est prévu les concernant, mais cette niche est réservée aux MICRO entreprises (un maximum de 10 salariés et pas plus de 2 millions d'€ de chiffre d'affaires). Et pourquoi pas les PETITES entreprises, ou bien même les MOYENNES entreprises, s'il s'agit de petits sachets ??? Ces dispositions visent à évincer du marché tous les opérateurs qui, en Europe, diffusent une large collection de variétés anciennes, et, qui, par conséquent, ont besoin de plus de personnel. Ex : Kokopelli, association de plus de 20 salariés.

  • « les variétés avec description officiellement reconnue » (art. 57) : leur enregistrement sera obligatoire, mais sans application des critères DHS.

    Problème : les variétés doivent être reproduites dans leur « région d'origine » !!! Mais QUI a les moyens d'avoir des agriculteurs-mainteneurs dans toutes les régions d'origine d'une vaste collection ??? La « rose de Berne » à Berne, la « tomate Marmande » à Marmande, le haricot « tarbais » à Tarbes, la « cornue des Andes » dans les Andes ???

    Ce genre d'obligation, posée dans le but de conserver leurs caractéristiques d'origine aux variétés anciennes, doit être assumé par des conservatoires botaniques publics, pas par des petits opérateurs privés !!! Ces dispositions viseraient-elles en fait à évincer, ici encore, les acteurs dont la collection dépasse la dizaine de variétés ?

    Autre problème : il faut payer des frais d'inscription, alors que les variétés anciennes sont le patrimoine de tous et appartiennent au domaine public ! Voilà de quoi dissuader les opérateurs aux vastes collections.

Ce que nous demandons :

La législation européenne sur le commerce des semences s'applique, depuis 50 ans, à dérouler le tapis rouge aux variétés modernes protégées par des droits de propriété intellectuelle. Elle n'a jamais concerné nos variétés du domaine public. Et quand elle ne les a pas ignorées, elle les a rendues illégales.

Nous demandons donc que les variétés appartenant au domaine public sortent purement et simplement du champ d'application de cette législation. Pour la régulation de certains paramètres essentiels comme la faculté germinative ou la qualité sanitaire, les garanties applicables aux « semences standards » suffisent largement.

Subsidiairement, l'exception créée pour les « marchés de niche » doit être applicable également aux petites et moyennes entreprises, dès lors qu'il s'agit de petites quantités de semences, qui ne seront diffusées, vraisemblablement, qu'aux jardiniers amateurs.



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Association Kokopelli - 22 Cap de Lourm - 09290 Le Mas d'Azil - France
Tél : 05 61 67 69 87 - Fax : 05 34 02 14 54 / semences@kokopelli-semences.fr - www.kokopelli-semences.fr
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